Road trip en Pennsylvanie Amish

Nous avons fait notre premier road trip il y a quelques semaines pour aller chercher notre petit chiot, Madiba. Lorsqu’on a commence a chercher Madiba, nous savions que nous voulions passer par un eleveur car nous etions assez opposes a « l’acheter » en animalerie et nous ne voulions pas passer par un foyer. Donc, cela impliquait d’aller chercher notre animal en dehors de New York et ce fut alors une bonne opportunite pour profiter de notre premier road trip!

Quand je regardais en ligne les differents eleveurs de Cavaliers King Charles aux Etats-Unis, je me suis rendue compte que 80% etaient situes en Pennsylvanie, l’Etat qui est conjoint a l’Etat de New York. Apres en avoir appelle quelques uns, je me suis rendue compte qu’enfait la plupart etaient des Amishs et que les Amishs vivent en Pennsylvanie. Donc nous avons pris Madiba a un eleveur Amish et je vais ici vous raconter notre petit road trip en territoire Amish.

Sur la route de Madiba, notre arret a Philadelphie

Sur la route jusqu’au village ou nous avons recupere Madiba, nous nous sommes arretés a Philadelphie car j’avais toujours eu envie de decouvrir cette ville! Nous avons tous les deux trouve que Philly (comme les locaux l’appelle) est une jolie ville mais je crois qu’en vivant a New York, il m’est pour l’instant difficile d’apprecier une autre ville davantage!

Une de mes amies du Luxembourg vit desormais a Philadelphie et cela a ete un plaisir de lui rendre visite surtout que desormais elle a une jolie petite fille! Comme le temps passe vite…

La culture Amish 

Je n’ai pas voulu prendre de photos des gens que nous avons rencontrés et des éleveurs de Madiba car je trouve cela extrêmement malsain donc les photos qui seront la sont des photos d’inconnus.

Les Amishs sont un peuple très religieux qui appartiennent à l’Eglise Memmonite. Ce qui est assez propre à cette communauté c’est qu’ils vivent à l’écart de la civilisation moderne et refusent les progrès technologiques ou medicaux. Ils se déplacent en charrete tirée par des chevaux, n’ont pas d’internet ou même d’électricité et menent des vies assez sobres. J’étais assez réticente à aller sur le térritoire Amish (qui est au centre de l’état de Pennsylvanie) au départ car étant assez féministe, j’étais embêtée par le coté très traditionnel et la place des femmes dans leur société (sans compter le fait que les femmes sont obligées de passer par un accouchement traditionnel chez elles…) mais j’ai trouvé les gens que nous avons rencontré adorables.

C’est très particulier de passer d’une grande ville très moderne comme Philly à une campagne à quelques km où les gens sont habillés comme dans La Petite Maison dans la Prairie et où les enfants vivent pieds nus…

Par respect pour les gens rencontrés, les photos ci-dessous sont des photos trouvées sur internet. 

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Notre arrêt à Jim Thorpe

Le troisieme jour de notre petit Road Trip, nous avonds décidé d’aller à Jim Thorpe qui n’était pas loin de la où nous residions car j’avais lu que c’était une magnifique petite ville. Et nous n’avons absolument pas été déçus! Je vous laisse admirer les photos ci-dessous, il y avait un festival d’automne dans la ville et c’était trop chouette de voir toutes les deventures decorées et les rues pavées de feuilles d’automne. Nous ne sommes pas restés aussi longtemps que nous le souhaitions car les gens commencaient à être très collants avec Madiba ( ça arrive souvent ici, j’en parlerais dans un prochain article!) et cela m’a un peu touché de la voir si mal à l’aise.

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Buskill National Park

Notre dernières journée (et ma préférée) nous l’avons passé au Buskill National Park qui est un parc à la frontière entre l’Eat de New York et l’état de Pennsylvanie et qui possède des cascades magnifiques et de très beaux trails de marche.

Je dois avouer que si je ne me vois pas vivre ailleurs qu’en très grandes villes (et j’insiste sur très grandes haha), les week-ends sont pour moi synonymes de randonnée à la campagne et d’errance dans la nature. Et je dois dire que nous n’avons pas été déçu, Madiba a adoré courir dans les chemins le long de la rivière et Valentin et moi avons été emerveillés par la beauté de l’endroit. Je vous laisse admirer de vous même:

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J’ai adoré cette petite excursion qui est très faisable de New York et qui permet de se changer les idées et de voir un petit peu de nature! En plus cela nous a permis de découvrir cette nouvelle culture et de peut etre mieux la comprendre…

Excellent week-end à tous et merci encore pour tous vos gentils mots!

Claire

Ces 5 choses que j’adore aux Etats-Unis

L’automne commence tout doucement à s’installer aux Etats-Unis et nous commençons également à devenir des « semis-locaux ». Les pratiques qui nous faisaient sourire ou qui nous choquaient à notre arrivée aux Etats-Unis nous paraissent désormais normales. Nous commenceons à avoir nos restaurants préférés, nos coffee places et nos quartiers favoris et doucement les traditions américaines s’immiscent en nous. Nous avons fait tranquillement notre chemin ici afin de devenir New-Yorkais d’adoption !

En 25 ans d’existence, j’ai vécu dans quatre systèmes de valeurs différents (le français, le britannique, le germanique et maintenant l’américain) et à chaque fois, je suis émerveillée par des petites choses que je trouve géniales ici et qui n’existent pas dans notre pays d’origine, la France. Aujourd’hui, je voulais parler de 5 petites choses que j’adore aux Etats-Unis et qui me manqueront énormément si/quand nous rentrerons en France :

1. Que tout soit une célébration

Lorsque l’automne est arrivée aux Etats-Unis, le pays entier s’est rempli d’une atmosphère automnale incroyable : presque toutes les villes/quartiers ont des festivals d’automne, il y a des décorations partout (principalement sous formes de citrouilles sur les pavillions), dans les magasins tout le monde vends des vetements/aliments aux couleurs marrons et oranges.
Je trouve que les américains sont extrêmement doués pour faire de chaque instant une fête. Le week-end dernier, Valentin et moi sommes partis faire un roadtrip en Pennsylvanie et j’ai été impressionnée par les décorations d’halloween même dans des maisons assez reculées dans la campagne où il y a peu de passage.

J’ai toujours adoré fêter tout ce que je pouvais (jusqu’à organiser un petit diner pour fêter une bonne note pendant mes études!) et je trouve que cet aspect de la culture américaine est fantastique! C’est tellement chouette de pouvoir se dire que chaque petit moment est apprécié à sa juste valeur et est rendu inoubliable!

Quand je vois ce qui est fait pour Halloween, j’ai déja hâte d’être les fêtes de fin d’année !

2. La gentillesse des américains

Une des choses qui me faisait le plus peur en déménageant dans une ville où la seule personne que je connaissais était ma coach sportive qui vit ici que la moitié du temps, j’avais vraiment peur de ne pas me faire d’amis et de rencontrer personne. Aujourd’hui, un mois après être arrivée, je peux dire que j’ai une petite dizaine de « potes/copains » que nous avons rencontré ici et je suis sure que les mois qui vont arriver vont être encore plus sociaux! Les américains sont extrêmement faciles d’accès et sont toujours intéréssés par rencontrer des nouvelles personnes.

Au début, nous ne connaissions que nos collègues, qui nous ont invité à des soirées où nous avons rencontré d’autres personnes, puis d’autres personnes… et maintenant, nous connaissons plein de gens ! Je pense que de manière générale, les américains aiment les français et apprécient vraiment la culture française donc il est surement plus facile de « casser la glace » au premier abord mais je pense qu’ils ont cette gentillesse et ouverture d’esprit avec les gens qu’ils ne connaissent pas qui fait que les relations sont faciles !

3. Les opportunités professionnelles

Pour moi, les Etats-Unis sont le meilleur pays pour s’épanouir professionnellement. Les opportunités profesionnelles sont plus nombreuses et plus faciles d’accès. Aux Etats-Unis, la sécurité de l’emploi n’existe pas alors il est possible de quitter son poste du jour au lendemain et d’en retrouver un autre aussi vite, ce qui fait qu’il y a un gros turnover professionnel.

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En dehors de l’Ivy League et du fait que certains diplômes sont très reconnus (comme les LLM, ce que j’ai ou les MBA), les américains sont beaucoup moins attachés aux diplômes et même dans une certaine mesure à l’expérience. Ils vont surtout regarder la motivation et l’envie des gens pour les faire progresser ! Valentin, en peu de temps est monté énormément en grade dans son entreprise et je travaille pour une ONG en ayant jamais travaillé dans une ONG auparavant! Donc tout est possible !

Les salaires sont également beaucoup plus élévés (en moyenne 3x un salaire en France) et il est bien vu de demander des augmentations et de rechercher une bonne compensation professionnelle.

4. L’absence de protocole et de jugements

Ce qui me pesait à Paris, après y avoir vécu plus de 3 ans était l‘image parisienne à laquelle il fallait coller. Dans mon ancien environnement professionnel, l’apparence physique était extrêmement importante et je me suis souvent forcée à ressembler à quelqu’un qui n’était pas vraiment moi en portant des vêtements qui ne me correspondaient pas. Je me rappelle des regards un petit peu choqués quand je sortais en survêtement chercher du pain dans mon quartier un peu bo-bo et du fait qu’il est mal vu de glander un week-end ou de ne pas aller voir la dernière exposition au Grand Palais. Ici, c’est beaucoup plus détendu.

Les New-Yorkaises s’habillent n’importe comment (je reviendrais sur cet épisode dans un prochain article), sont toujours en vêtements de sport dans les rues, passent leurs dimanches à regarder des matchs de football à la télévision ou au bar, ont des kilo en trop… et je trouve que c’est tellement reposant d’évoluer dans un monde comme ça où les femmes ne se maquillent pas (ou se maquillent trop) dans les grands groupes, où c’est ok d’être en tong à la Fashion Week…

5. La tolérance vis à vis des animaux et de la nature

J’aime beaucoup le fait que la nature soit une partie intégrale des villes, aussi grandes soit-elles. Dans le métro il y a quelques jours, il y avait une publicité qui disait que chaque quartier de New-York possède son propre parc et espace vert. Les animaux sont extrêmements importants pour les américains : je connais plus de gens qui ont un chien ici que de gens qui n’en ont pas ! De nombreuses choses sont pensées pour les animaux et pour le bien être de nos animaux de compagnie : par exemple à Central Park, chaque fontaine à eau possède une gamelle au sol et une deuxième sortie d’eau pour les chiens. Ou un autre exemple, dans tous les parcs de la ville, les chiens sont tolérés sans laisse le matin avant 9h et le soir après 21h, ce qui est super sympa pour eux !

Bien sûr, beaucoup de choses me manquent également en France, mais j’ai toujours pensé qu’il était mieux de se concentrer sur le positif et d’être heureux pour tout ce qu’il y a de nouveau ici !

Bonne semaine à tous et merci pour vos encouragements continuels!

Claire

Trouver du travail aux Etats-Unis

Si vous avez lu mes articles précédents, je pense que vous l’aurez bien compris : il est interdit d’arriver aux Etats-Unis avec un visa tourisme pour trouver du travail et il n’est pas possible d’avoir un visa travail sans en avoir trouvé un : ce qui laisse une option, chercher du travail à distance!

Ca peut avoir l’air affolant de l’extérieur mais en fait il est beaucoup plus facile de trouver du travail aux Etats Unis qu’ailleurs!

Le marché du travail aux Etats-Unis 

En effet, le marché du travail aux Etats-Unis est beaucoup plus souple qu’en France. Ce qui peut avoir ses inconvénients, comme le fait d’être virable du jour au lendemain et donc d’avoir moins de sécurité d’emploi mais également le fait qu’il est facile d’etre embauché !

Quand on a eu cette idée avec Valentin, on s’était dit que je commencerais à postuler comme je suis celle qui a une carrière « atypique » et que quand j’aurais trouvé, il me suivrait, comme lui est ingénieur, c’est plus facile pour lui. Manque de pot, suite au refus du VISA, ma boite m’a lâché et j’ai du retrouver quelque chose.

Dans les trois cas de recherche que nous avons fait, en général en deux semaines nous avions trouvé un emploi.

Où postuler?

Si je peux généraliser, les américains sont très sympas et aiment les gens « couillus » c’est à dire qui ont confiance en eux et qui les sollicitent. Pour trouver un emploi, je ne voulais pas utiliser mon réseau d’ETHIC Intelligence car j’étais très genée de demander de l’aide (je sais maintenant avec du recul que les américains adorent ce type de sollicitation mais à l’époque, cela me mettait extrêmement mal à l’aise.

On a utilisé les sites internet typiques de recherche d’emploi : LinkedIn job (qui est la plateforme qui m’a permis de trouver mon premier emploi), ZipRecruiter et des plateformes spécialisées (type ComplianceX pour les personnes qui sont dans mon secteur).

La deuxième fois où j’ai du rechercher quelque chose en urgence, j’ai décidé de ne pas perdre mon temps et j’ai fait des milliers de mails à des adresses que j’avais trouvé sur Linkedin. Quand on utilise le site hunter.io (ce n’est pas sponsorisé!), on peut retrouver l’adresse email de quelqu’un suite à son profil LinkedIn alors j’ai « trageté » des gens et je leur ai envoyé des emails personnalisés. Et cela a marché très vite car j’ai eu deux offres en moins d’une semaine !

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Le processus de recrutement 

Je conseille fortement d’envoyer des mails personalisés! Les américains ont leur propre façon de rédiger des CVs, les lettres de motivations n’existent presque pas… Si vous souhaitez un modèle de CV, vous pouvez m’écrire un petit email et je vous donnerais le mien volontiers (ou celui de Valentin pour les techs!)

Il est vraiment important dans l’email de bien spécifier en dehors de vos motivations le type de VISA que vous allez demander et surtout si vous avez besoin d’être sponsorisé,c’est à dire si l’entreprise devra payer pour vous (ce qui peut etre un frein mais beaucoup d’entreprises sont prêtes à le faire!).

Lorsque les entreprises sont interessées, elles demandent rapidement un entretien SKYPE (ou plusieurs mais c’est rare, je suis toujours étonnée du nombre d’entretiens en France que l’on fait faire pour un poste : une de mes amies a du passer 8 entretiens pour son stage de fin d’étude dans une grosse structure, c’est dingue!). Il ne faut pas s’étonner mais les américains sont super sympas lors de cet entretien : je me rappelle de mon premier entretien où la PDG de la boite m’avait direct dit « Woo your resume is amazing! » . Ce n’est pas en France où la DRH vous dira cela…

Etre selectionné : et après ? 

Si l’entretien se passe bien, vous devrez recevoir des nouvelles très vite : les américains n’aiment pas perdre de temps. Ils vont vous proposer une « Offer Letter » : en gros c’est un espèce de contrat mais en beaucoup moins prise de tête : vous avez surtout votre salaire et le nombre d’heures que vous allez travailler. Vous la signez et vous êtes embauchés!

Attention, deux petites différences entre le travail en Europe et en France :

  • Les salaires : les salaires américains sont beaucoup, beaucoup plus élévés que les salaires en Europe. Il y a beaucoup moins d’impots et de taxes mais tout est à votre charge : la sécurité sociale, les dépenses de santé…
  • Les horaires : les américains font des horaires beaucoup plus réduits qu’en Europe, en général les horaires de bureau sont 9h/17h. Mais les américains travaillent tout le temps : c’est à dire que les américains font du télé-travail en vacances, le week-end et généralement le soir. La journée de travail ne s’arrête pas quand on rentre chez soi… Bon à savoir!

On quitte notre vie à Paris pour aller vivre à New-York

Pendant plusieurs mois, nous avons gardé le secret de notre nouveau projet : partir vivre aux Etats-Unis pour quelques années et « abandonner » notre vie parisienne et française derrière nous. Pour moi qui ai beaucoup de mal à garder des secrets (oups désolée!), il a été très dur de ne pas en parler à nos proches au début. Et puis quand le projet s’est affiné, nous en avons d’abord parlé à nos familles, qui ont je pense en moyenne bien réagit puis à nos amis et ensuite le plus difficile… à nos employeurs. Et maintenant que tout est bien avancé, nous pouvons enfin en parler au monde!

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La genèse du projet : l’envie de tout quitter

Pour être tout à fait transparente, je crois que j’ai toujours fait partie de ces personnes qui ne sont pas faites pour une vie stable et qui ont besoin d’être stimulées intellectuellement en permanence. Valentin (qui sera très présent dans ce blog) et moi sommes ensembles depuis assez longtemps et nous avons eu beaucoup de chance : les choses se sont « bien passées » pour nous. Après nos études, nous avons directement obtenus des CDI à Paris et nous avons enménagé ensemble dans la capitale. Je pense que comme tous les non-parisiens qui arrivent, nous en avons vraiment profité pendant nos 3 premières années professionnelles : nous avons écumé les théatre de la ville, nous avons assisté à des centaines d’expositions, essayé un nombre certain de restaurants et je dirais même un nombre encore plus certain de bars 🙂

Et puis, sans s’en rendre compte, nous nous sommes sentis très à l’aise dans notre vie, presque trop. Nous connaissions bien nos deux métiers (qu’on adorait, bien sur, coucou nos anciens collègues si vous me lisez), les défis étaient plus rares. Bien entendu, nous continuions d’être hyper heureux mais il nous manquait quelque chose. On a commencé à voir nos amis nous parler d’achat immobilier, de fiancailles, de mariage et d’enfants. Toutes ces choses ( qui sont quand même des supers choses, hein 🙂 ) ne nous convenaient pas car je pense que nous n’en sommes pas encore à cette étape de notre vie. On a commencé à beaucoup parler de ce vide que nous avions entre nous et vers septembre 2017, nous voulions avancer mais nous ne savions pas forcément dans quel sens aller et nous savions que nous n’étions pas fait (encore) pour une vie plus « traditionnelle ».

Notre séjour à New-York à l’automne 2017

Valentin me parlait de vivre sur la Côte d’Ouest depuis plusieurs années car en tant qu’ingénieur développeur codeur (je ne sais jamais comment expliquer ce qu’il fait), c’est un peu le paradis… mais nous pensions plutôt à cela comme un projet que nous realiserions dans un futur lointain. A l’automne 2017, qui est ma saison préférée des préférée, nous sommes partis à New-York dans le but de voir Central Park avec des feuilles orangées/rougies et nous sommes complétement tombés amoureux de la ville et encore une fois des Etats-Unis.

Notre séjour a été parfait, nous avons eu un temps magnifique, nous avons reconnecté complétement ensemble (à l’époque, je me déplaçais beaucoup pour mon travail et nous passions peu de temps ensemble), l’ambiance était fun et détendue et nous nous sommes sentis instantanément chez nous. Je pense que c’est à ce moment dans nos coeurs, que nous avons trouvé où nous avions envie de vivre!

 

Se décider à partir 

Par la suite, l’idée a encore muri dans nos têtes pendant quelques mois et en janvier 2018, nous avons décidé que nous partirions en septembre prochain pour quelques années aux Etats-Unis. Au début, l’idée était de chercher aux Etats-Unis en général et si possible, nous esperions obtenir New-York que nous adorions.

Lorsque nous avons parlé de notre projet à nos proches, les réactions ont été mitigées. Je pense que la plupart des gens autour de nous ont trouvé l’idée géniale mais ont pensé que nous ne la mettrions pas à exécution. Je déjeunais cette semaine avec une amie qui m’a avoué qu’elle n’avait jamais cru que nous le ferions! Beaucoup de gens ont également pensé que nous n’y arriverons pas (il est extrêmement difficile d’obtenir un VISA travail aux Etats-Unis comme je l’explique dans un autre article).

Une fois que l’idée est prise, le plus facile est fait 🙂 Nous avons donc enclenché toutes les procédures dont je parle dans les autres articles. 6 mois et quelques semaines plus tard, nous nous aprêtons à vivre une très belle expérience !

Et oui, c’est possible!

Lorsque j’ai annoncé notre départ sur les réseaux sociaux, j’ai reçu plein de messages de personnes qui m’ont avouée que c’était également leur rêve et qu’elles avaient toujours eu envie de vivre et travailler à l’étranger mais que New-York semblait complétement hors d’atteinte. Aller vivre et travailler à New-York est quelque chose de tout à fait possible à réaliser et qui ne demande que de s’accrocher pendant les procédures administratives. Je suis persuadée que quand on le veut vraiment, rien n’est impossible.

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A très vite! N’hésitez pas à m’envoyer des questions sur le départ si vous en avez.

Claire